mercredi 2 novembre 2005
Une conférence internationale sur la pandémie
A Ottawa, au Canada s'est déroulée la conférence internationale de la Pandémie durant la mi-septembre 2005. Le ministre de la santé canadienne a accueilli tous les ministres de la santé des autres pays.
Les ministres de la santé ont proposé de débloquer une somme de 15 millions d'euros afin de combattre la pandémie. L'objectif de cette conférence est d'étre préparée face à la pandémie.
Résumée de Ian Pesce et Merriem Menjour
Source: Santé Canada
samedi 5 novembre 2005
A quoi avons nous à faire?
Pour mieux comprendre , ce qu'est la grippe aviaire nous sommes partis sur le site de l'OMS, afin d'avoir la meilleure définition possible.
Qu’appelle-t-on grippe aviaire ?
Le virus Influenza aviaire peut éventuellement infecter d’autres espèces animales comme le porc ou d’autres mammifères. On parle d’épizootie de grippe aviaire lorsque la maladie affecte brutalement un grand nombre d’animaux à la fois dans une région donnée.
2 - Le virus influenza aviaire est-il transmissible de l’animal à l’homme ?
Le virus de la grippe aviaire de type A (H5/N1) peut se transmettre de l’animal à l’homme. C’est ce qui s’est produit depuis janvier 2004 en Asie, mais également en Chine en 1997 ("grippe du poulet à HongKong") avec un virus A (H5/N1) et aux Pays-Bas au printemps 2003 avec un virus A (H7/N7). La contamination aérienne se fait essentiellement lors de contacts étroits, prolongés et répétés dans des espaces confinés avec des sécrétions respiratoires ou des déjections d’animaux infectés, par voie directe ou indirecte (surfaces et/ou mains souillées par les déjections). De ce fait, ces cas restent exceptionnels et concernent principalement les personnes qui travaillent ou interviennent dans une zone contaminée : éleveurs, techniciens de coopératives, vétérinaires, équipes de nettoyage et de désinfection…
3 - Quels sont les pays touchés et les recommandations aux voyageurs s’y rendant ?
Des foyers d’épidémie ont été signalés dans une dizaine de pays d’Asie avec des cas de transmission à l’homme au Vietnam, en Thaïlande, au Cambodge et en Indonésie. Alors que ce virus infecte essentiellement les volailles, des rapports officiels font également mention de cas chez des canards et des porcs au Vietnam. L’évolution des pays affectés est régulièrement mise à jour sur le site de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et celui de l’Organisation mondiale de la santé animale.
Sur place :
Actuellement, l’OMS ne préconise pas de restreindre les voyages dans les zones concernées. En France, le Ministère de la santé recommande aux personnes se rendant dans les pays affectés par l’épizootie d’éviter tout contact avec les volatiles et les porcs vivants ou leurs cadavres, y compris sur les marchés. Il leur est également recommandé d’éviter tout contact avec une surface apparaissant souillée par des fientes de volailles ou des déjections d’animaux. Il est enfin interdit de rapporter un volatile vivant de ces pays, en particulier les oiseaux d’ornement. Il est également recommandé de ne pas y consommer de volaille mal cuites ou de produits à base d’oeufs insuffisamment cuits. Par ailleurs, les conseils généraux d’hygiène pour les voyages dans les pays en développement doivent être respectés, en particulier : éviter de consommer des produits alimentaires crus ou peu cuits et se laver les mains fréquemment à l’eau et au savon ou avec un soluté hydro-alcoolique qu’il est conseillé d’emporter de France.
De retour des zones d’épizootie :
Aucune mesure particulière telle que quarantaine, port d’un masque de protection, prise de sang ou traitement ne doit être proposé systématiquement, tant que la transmission inter-humaine n’est pas avérée. Si le voyageur présente un syndrome grippal dans les sept jours après son retour (fièvre > 38°C accompagnée d’une toux, d’un essouflement et de douleurs articulaires et musculaires), il est important de prendre l’avis d’un médecin via le centre 15.
4 - Ce virus est-il transmissible d’homme à homme?
Concernant le virus aviaire H5N1, il n’existe pas de preuve d’une transmission inter humaine significative en Asie selon l’Organisation mondiale de la santé. Seules quelques suspicions très limitées (le cas d’une mère au chevet de sa fille mourante a un temps été évoqué) ont été évoquées. Mais le risque d’une pandémie humaine repose sur la survenue d’un virus influenza aviaire pathogène "humanisé".
5 - Grippe aviaire, SRAS, quelle différence?
La grippe aviaire est une maladie respiratoire qui touche en priorité les oiseaux et qui est causée par le virus grippal (Influenza), à la différence du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), causé par un type de coronavirus inconnu avant qu'il ne fasse son apparition en Chine à la fin de l'année 2002. Il est toutefois difficile de faire la distinction entre les deux sans recourir à des tests diagnostiques
mardi 8 novembre 2005
Evialis: impact possible de la grippe aviaire sur le CA.
La groupe Evialis (agro-alimentaire) dont la situation au 3ème trimestre 2005 en terme de chiffre d'affaire semble plus que satisfaisante reste cependant sur ses gardes quant à des effets négatifs sur l'activité et le résultat du groupe.
source : cercle finance
mercredi 9 novembre 2005
Réunion mondiale sur la grippe aviaire à Genève
Le 9 novembre dernier, à Genève, se tenait une réunion afin de mettre en place les mesures pour lutter contre la grippe aviaire chez l'animal et ainsi éviter à tout prix une pandémie pour l'homme.
Il en est ressorti l'importance de mettre à disposition des ressources financières pour les pays touchés, les plus exposés et pour la lutte contre une pandémie humaine si elle venait à apparaitre.
Différentes mesures ont donc été prises pour faire face à ce fléau qui ne sévit plus qu'en Asie mais de plus en plus en Europe: une lutte à la source chez les oiseaux, des moyens de surveillance, un endiguement rapide et la préparation à une pandémie.
Outre ces mesures, l'impact économique est énorme puisqu'on estime les besoins financiers des pays touchés à 1 milliard de dollars pour les 3 ans à venir et ce, sans prendre en compte le développement des vaccins et les compensations des éleveurs pour les pertes qu'ils subissent.
Il parait plus qu'important que les nations s'unissent et mobilisent leurs compétences car la menace n'a pas de frontière. Pour lutter éfficacement nous devons travailler ensemble et agir vite.
Ainsi, 35 millions de dollars vont être débloqués pour financer les mesures prioritaires dictées par l'OMS, la FAO et l'OIE. N'oublions pas que le but ultime est d'éviter une contagion possible d'homme à homme qui causerait des dégâts très lourds.
Suite à ce sommet de Genève, un plan d'action solide est ressorti et sera présenté lors d'une prochaine conférence prévue à Pékin pour la mi-janvier
résumé de Ian Pesce et de Merriem Menjour
source: agrisalon
Lien interressant: une lettre de M. Mattei:
dimanche 13 novembre 2005
Les origines de la grippe aviaire
Selon l'hebdomadaire britannique New Scientist, l'épidémie actuelle a probablement commencé en 2003, dans le sud de la Chine. La vaccination massive, mais inadéquate, des poulets depuis une épidémie semblable en 1997 aurait permis au virus de se développer dans cette région sans être détecté. Le ministère chinois des Affaires étrangères a fermement démenti ces accusations.
Qui va produire les vaccins contre la grippe aviaire?
Le géant pharmaceutique Sanofi-Aventis va produire d'ici à fin 2005 pour la France 1,4 million de doses d'un vaccin contre le virus de la grippe aviaire, confortant sa position de leader sur un marché potentiellement lucratif et monopolisé par une poignée de laboratoires.
Sanofi-Pasteur, la filiale vaccins du numéro 3 mondial, a signé hier avec le ministère de la Santé pour produire ce vaccin "pré-pandémique" ou "prototype". Il s'est aussi engagé auprès du gouvernement à commercialiser "jusqu'à 28 millions de traitements pour la vaccination en cas de pandémie déclarée".
C'est le deuxième contrat de ce type remporté par Sanofi en quelques mois après celui mi-septembre avec le gouvernement américain pour 100 millions de dollars (environ 80 millions d'euros).
"Ce vaccin prototype n'est pas produit dans le but d'être commercialisé. Mais il peut faire l'objet d'un stockage, suite aux appels d'offres de gouvernements", avait expliqué mi-octobre Agnès Hoffenbach, directrice des programmes recherche et développement chez Sanofi.
Sanofi-Aventis se place ainsi en première ligne pour fournir une réponse immédiate en cas de pandémie.
Source: Lematin.ma
lundi 14 novembre 2005
The Rutherford Institute
Over the past few months, there has been increasing national and global hysteria about a possible bird flu pandemic. In fact, the frenzy has prompted President Bush to ask Congress for an astounding $7.1 billion in emergency flu preparation funds. The Rutherford Institute
The Fear Epidemic Over the Bird Flu Pandemic
by John W. Whitehead
11/14/2005 
The Bush Administration’s plan calls for the U.S. to stockpile vaccines and antiviral drugs, ease barriers that limit the number of manufacturers who produce vaccine domestically and provide financial incentives to modernize aging vaccine technology so that manufacturers can quickly increase production should a pandemic occur. At the heart of the plan is legislation intended to protect vaccine manufacturers from lawsuits. However, experts within the field of veterinary medicine contend that what we are witnessing right now may be more of a full-blown fear epidemic than a lead-up to a bird flu pandemic.
The flu, or influenza, is a highly contagious respiratory disease that drastically reduces the body’s ability to fight off other diseases. Avian flu viruses are a form of influenza that occurs mainly in birds like chicken, ducks or turkeys. Avian flu outbreaks first occurred in Asia but have spread to poultry in Europe and North America. Some poultry in New York has been affected, and birds in Pennsylvania, Texas, Delaware and Maryland have also tested positive and been quarantined. However, according to Dr. Gary Butcher, a professor and avian veterinarian at the University of Florida with a Ph.D. in poultry virology, “avian influenza is not a threat to people.”
Butcher says that of the billions of people who have probably been exposed to the recent strain of avian flu, H5N1, only about 121 (and these are people outside the U.S.) have contracted avian flu—and they were people who worked closely with chickens and came into contact with the birds’ blood and feces. However, and this is critical, there has yet to be a proven case in which one person is known to have passed the illness to another.
Nevertheless, government officials, focusing on the 60-65 people in Southeast Asia who have reportedly died from the bird flu since 2003, have predicted that if an avian flu pandemic were to occur, the U.S. could expect a death toll of up to 2 million people. Yet, according to experts, if bird flu viruses do not usually affect humans unless they come into contact with affected meat or bird bodily wastes, what is really going on here?
First, vaccine production is a highly profitable business. Simply following the money trail shows those who stand to benefit from the Bush Administration’s heavy investment in the pharmaceutical industry—namely, big business and the pharmaceutical giants. Government officials have already authorized the purchase of 20 million doses of Tamiflu, the most sought-after flu remedy in the world, at a cost of $2 billion. The Pentagon laid out a whopping $58 million in July 2005 for treatments of U.S. troops around the world, with Congress considering a multi-billion dollar purchase.
Emeryville, part of the California-based Chiron Corporation, which had its license suspended last year after some of its flu vaccines were found to be contaminated, is expected to be producing 18 to 26 million doses for the upcoming flu season. And Sanofi Pasteur, a large pharmaceutical company, presently has a $100 million flu vaccine contract with Health and Human Services, its fifth pandemic-related agreement with the U.S. government. Defense Secretary Donald Rumsfeld also stands to gain from a flu epidemic. Rumsfeld owns shares in Gilead Sciences—the company that owns the rights to Tamiflu—valued at between $5 million and $25 million.
There are also logistical concerns about the production of flu vaccines and their effectiveness. Vaccines contain weakened or inactive forms of viruses that, when injected into a person, are supposed to prompt the body to produce antibodies to fight the virus. However, because there are so many types of influenza that can mutate rapidly, there is no single vaccine to protect against all forms of influenza. And unlike certain vaccines such as polio or chickenpox, which are administered once, the flu vaccine needs to be given each year. So each year scientists choose the three most prevalent strands of flu to target. However, should someone contract the avian flu, the normal flu vaccine would provide little in the way of protection.
Another concern is about how vaccines are created and their health risks. While bacteria can grow in a lab culture, viruses need a host to reproduce and living cells from animals are most often used. In creating flu vaccines, scientists often rely on cells from aborted human fetuses and chickens. In many instances, people have become severely ill or died after being given vaccines.
All this leads to one of the most troubling concerns—that is, the Bush Administration’s grand plan to prepare for a flu pandemic, the Bio-defense and Pandemic Vaccine Drug Development Act of 2005. Called “a drug company stockholder’s dream and a consumer’s worst nightmare,” the Act, which was passed by a Senate committee one day after its introduction, protects drug companies should an experimental or licensed vaccine or drug be found harmful during a public health crisis.
While Sen. Richard Burr (R-NC) hailed the legislation as “a true partnership” between the federal government, the pharmaceutical industry and academia, critics view it as one more instance of collusion between an already chummy government and the pharmaceutical industry. The bill also gives the Secretary of the Department of Health and Human Services the sole authority to determine if a company has violated drug safety regulations in production.
Vaccines can take years to develop and must undergo rigorous testing before they can be sold to the public. Even then, the vaccines are not foolproof. Yet this legislation would prevent people who are harmed or killed by the vaccines from bringing civil suits against drug companies, even if it is revealed that the company engaged in criminal fraud and negligence during manufacturing.
Although it is possible, it is highly unlikely that the avian flu virus could mutate enough to become easily contracted by humans and pass from person to person. It is also possible, but highly unlikely, that it could become a global pandemic in the future. Therefore, the best response at this time may be a healthy skepticism of those in the media and the government who seem determined to feed the bird flu frenzy—the President, for example, has threatened to call in the military to fight the flu. Indeed, it is time for our government leaders to lead us wisely through the quagmire of doomsday threats, rather than allowing the pharmaceutical industry and its cohorts to prey on impressionable consumers.
And for those truly concerned about contracting any type of flu this season, the most sound advice may be what one state secretary of health had to say: the best thing people can do to prevent the spread of bird flu “if and when it makes its way to the United States” is by practicing good health hygiene—washing their hands often, covering their mouths when they cough and staying home from work when ill.
Or as a critic of the bird flu scare remarked, take a deep breath and avoid physical contact with birds.
Constitutional attorney and author John W. Whitehead is founder and president of The Rutherford Institute and author of the award-winning Grasping for the Wind. He can be contacted at johnw@rutherford.org.
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mardi 15 novembre 2005
Quelques chiffres...
Dans cet article nous voyons que les grands distributeurs, mais aussi certains bouchers, voient leurs ventes chuter de 15 à 20%.
En effet les peurs dues à la grippe aviaire font baisser les ventes sur les volailles. En France elle est de 25%.
On constate qu’il a chuté de 15 à 20% chez Migros,et prés de 20% chez Coop.
Dans les restaurants, l'attitude des consommateurs varie. McDonald's évoque une légère baisse des ventes de mets au poulet (leurs volailles proviennent d'Allemagne, de Pologne et de Hongrie). Au Canard Pékinois, à Lausanne, Paulo Elias, chef de service, constate que les plats au poulet sont un peu délaissés, contrairement au canard.
Source tirée de Francine Brunschwig
http://www.24heures.ch
vendredi 18 novembre 2005
L'Europe face à la grippe aviaire
D'aprés un article de http://www.xinhuanet.com , nous pouvons constater que 30 millions d'euros vont étre déboursés par l'Europe pour les pays d'Asie afin de combattre la grippe aviaire.
Cette assistance vise à aider les pays les plus démunis afin de traiter les problémes structurels tels que le renforcement des services vétérinaires et des services sanitaires.
Remarquons que l'intervention de la comission européene est extérieure à l'intervention mondiale proposée par la FAO.
Résumé redigé par Ian Pesce et Merriem Menjour
Source : Xinhuanet
Le groupe Baccou-Balloz propose son aide
Face à la grippe aviaire, le groupe Baccou-Balloz propose son aide avec la production de masques jetables ou réutilisables, des lunettes et de vétements de protection.
Il est le numéro un mondial des vétements de protection. En juillet, la France lui a d'ailleurs commandé 12 millions de masques respiratoires et 9 millions de masques en novembre.
Résumé de Ian Pesce et Merriem Menjour
Source tirée du Nouvel Obs
